Lecture akashique du 24 novembre 2015.

Objectif : Revenir sur ma vie antérieure dans laquelle j’ai été cloîtrée dans un couvent pour cause d’adultère.

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Les gardiens : Pourquoi souhaiter fouiller dans tes vies antérieures si ce n’est pour guérir de vieilles blessures profondes qui sont présentes de vie en vie, blessures ancrées qui ne demandent qu’à se panser ?

On me confirme que oui, c’est un travail pour moi. Toujours aller plus en profondeur au coeur même de mon âme, puisque les blessures sont inscrites dans mon âme et donc pour moi ce qui est perçu là c’est que dans cette vie-ci je veux aller au fond des choses pour déposer mes valises. Ce sont des dossiers que je suis en train de régler.

Les informations que je reçois et perçois ( pendant mes méditations ) doivent déjà premièrement résonner pour moi.

Et elles résonnent.

Si ça résonne pour moi, on me confirme que ce sont les justes événements.

Je suis dans de la réparation. On me confirme que j’ai fait le travail que je dois faire ( alchimie intérieure ). Le travail de guérison a été fait en partie sur la vie antérieure. Ce qui m’est demandé maintenant c’est d’ancrer cette guérison dans ma vie ici et maintenant. Ça veut dire accepter et laisser aller. Ne plus y revenir puisque c’est un dossier classé.

Je demande comment je m’appelais dans cette vie-là. Marie ou Bernadette.

Je dis que j’avais reçu le prénom de Clarisse ou Clarence pendant une méditation. Il y une petite fille, une femme tenant une petite fille par la main à l’entrée du couvent. Ce couvent est en campagne, en Champagne-Ardennes. Il y a des déplacements. Je n’ai pas été dans un couvent près de chez moi.

Enferment et coupure avec cet enfant comme punition pour adultère. J’ai été isolée du monde et de ma famille. Enfant que j’ai eu avec mon Bien Aimé. C’est GC, l’homme que je reconnais en cette vie comme ma fj. Mon mari actuel n’est pas le mari de l’époque. Qui était cet homme n’a pas d’importance. J’ai eu les éléments clés pour pouvoir faire le boulot que j’avais à faire.

Qu’est-il arrivé au père de l’enfant ? La petite fille a grandit auprès de son papa. Elle aussi a été rejeté par le mari. On ne sait pas ce qu’il est devenu.

Le Bien Aimé, le père de l’enfant, est devenu un vieux monsieur qui a joué son rôle jusqu’au bout.

Il y avait un mur infranchissable entre lui et moi à l’entrée du couvent. Il n’avait aucun pouvoir pour me sortir de là. Il a fini sa vie seule à élever sa fille. La décision qui a été prise pour moi est sans appel. Je ne pouvais voir personne. C’était ça ou le bûcher. Enfermement pur et dur. Je suis restée toutes ces années dans la prière. Et plus jamais eu de contact avec l’extérieur. On me rappelle que c’était un choix d’âme. Me pardonner à moi même d’avoir fait ce choix là. Continuer le travail entamé. Travail de pardon envers ce choix d’âme.

Prénom du Bien Aimé ? Georges. C’était le prénom Benjamin qui m’est venu pendant la méditation.

Prénom du mari ? Paul. C’est le nom qui m’est également venu pendant la méditation.

Je peux regarder dans ma généalogie.

J’étais plus aisée que mon Bien Aimé. Il vivait beaucoup sur les routes . Vente à la roulette. Il est venu dans mon village du Centre de la France. Bâtiments gris, gens habillés de gris, de cape. C’est après le Moyen Age. Je suis allée vers lui pour voir ce qu’il vendait. On avait « rendez vous ». Et il y a eu une reconnaissance. Ce n’était pas le premier rendez vous entre nous. Il y en a eu d’autres dans d’autres vies. Tant qu’il n’y a pas aboutissement il y aura autant de rendez vous jusqu’à ce qu’il y ait aboutissement.

Je suis morte de chagrin. Pas seulement pour l’abandon du mari et du Bien Aimé, mais la séparation d’avec mon enfant. Chagrin très fort. J’étais jeune. Je suis restée enfermée moins d’une dizaines d’années. Ma fille avait 5 ans au moment de l’enfermement.

On me félicite pour le travail accompli jusqu’à présent et on me remercie car ce travail, je ne le fais pas que pour moi, c’est aussi pour les âmes qui étaient avec moi. Ça apporte de la légèreté et pas qu’à moi.

Ma fille de l’époque ne fait pas partie de ma famille actuelle.

Le rendez vous que j’ai avec ma fj dans cette vie, je l’ai honoré. Avec ma fj, la reconnaissance a eu lieu et nous faisons notre travail ensemble.

Je précise que GC ne me reconnait pas car il ne me dit pas « tu es ma fj »

Les gardiens précisent : A-t-on besoin du verbe pour ressentir dans son coeur ?

Tout est à sa juste place pour l’instant. Profiter de ce qui se passe actuellement avec ma fj. La reconnaissance sera au bout du chemin. Reconnaissance de ce qu’il y a au dessus de notre tête. Oeuvrez tous les deux. C’est à nous deux de créer notre propre chemin dans l’alignement de nos âmes respectives.

On se tient tous les deux côte à côte et on se tient la main. On est dans un gros coeur. Il y a beaucoup d’amour et dans un respect sans fin. Gratitude. C’est quelque chose de très beau. On se tient la main physiquement. Pour arriver à se donner la main, il faut se retrouver physiquement et seuls nous pouvons mettre cela en place. On nous invite à nous donner des rendez vous dans le physique, au delà du virtuel.

GC doit se permettre de me rejoindre physiquement. Cela passera par de petits rendez vous qui vont être mis bout à bout. Il est prêt il a besoin de choses concrètes.

Message reçu de l’Akasha par Marion Meyer http://www.marion-meyer.fr/

Myriam, Gardienne des Flammes, le 24 novembre 2015

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